ehpad, maison de retraite 93150, ehpad près de paris

EHPAD / maison de retraite au Blanc Mesnil depuis 1972

Une résidence familiale avec seulement 80 résidents

La maison de retraite Gaston Monmousseau est un EHPAD public de la fonction publique hospitalière.

 

Situé au centre-ville du Blanc Mesnil en Seine Saint Denis (93), dans un environnement privilégié mêlant verdure et tissu urbain, il dispose d’une capacité de 80 places d’hébergement permanent.

 

L’établissement a opté, dans le cadre de la signature de sa convention tripartite, pour le tarif partiel sans PUI (Pharmacie à Usage Intérieur) : cela signifie que les résidents peuvent, s’ils le souhaitent, conserver leur médecin traitant et leurs auxiliaires de soin habituels, qui sont rémunérés via le passage de la carte vitale. De plus, l’EHPAD est habilité à l’aide sociale pour l’ensemble de ses lits. Quelles que soient leurs ressources, nos résidents bénéficient donc tous de la même qualité d’hébergement et de service, sans distinction sociale.

 

 

De la maison de retraite à l’EHPAD : l’historique

  • 1972 : création de la maison de retraite Gaston Monmousseau au Blanc Mesnil, près de Paris en Seine Saint Denis. Les premiers résidents sont accueillis le 1er octobre. Elle est baptisée ainsi en hommage à Gaston Monmousseau, figure du mouvement ouvrier français, homme politique, syndicaliste, journaliste et écrivain décédé le 11 juillet 1960. Sa capacité est déjà de 80 places, mais toutes les personnes prises en charge sont valides.
  • 1979 : mise en place d’une section de cure médicale de 20 lits. Une équipe soignante est recrutée, avec un médecin à temps partiel.
  • 1986 : extension de la section de cure médicale (SCM) à 30 lits.
  • 1993 : 40 lits composent désormais la SCM. Un plateau médical est créé : il comprend une salle de soins, un bureau médical, une salle de consultations et deux chambres d’infirmerie (niveau rez-de-chaussée), ainsi qu’une lingerie et des ateliers (niveau rez-de-jardin).
  • 1995 : dans le cadre d’une seconde extension, sont créés une grande salle polyvalente, un salon de coiffure, deux chambres d’hôte et une salle de kinésithérapie. Parallèlement, des salles de bain, douches et WC sont aménagés. Un système anti-fugue est mis en place et les façades sont mises en peinture pour la première fois.
  • 1997 : la SCM atteints les 57 lits, ce qui génère le recrutement d’un équivalent temps plein (ETP) infirmier supplémentaire.
  • 2001 : la Loi du 20 juillet 2001, relative à « la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées et à l'allocation personnalisée d'autonomie », entraîne progressivement le passage des maisons de retraite en EHPAD, via la signature de la convention tripartite.